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Guide d’achat : les meilleurs vaporisateurs cannabis en 2020 Guide d’achat : les meilleurs vaporisateurs cannabis en 2020
Vaporiser le cannabis présente de nombreux avantages par rapport au fait de le fumer (nous y reviendront en détail plus bas). En conséquence l’utilisation... Guide d’achat : les meilleurs vaporisateurs cannabis en 2020

Vaporiser le cannabis présente de nombreux avantages par rapport au fait de le fumer (nous y reviendront en détail plus bas). En conséquence l’utilisation de vaporisateurs de cannabis, dans un contexte médical ou récréatif, est en plein boom et l’offre matérielle s’est considérablement développée ces dernières années. Au point qu’il peut maintenant être bien difficile de s’y retrouver ! Vaporisateurs fixes, portables, stylos, mode de chauffe par convection ou conduction, fonctionnement à la demande ou par session… 

Nous ferons ici le point sur les différents types de vaporisateurs disponibles sur le marché et vous guiderons vers l’achat du plus adapté à vos besoins.

Qu’est-ce qu’un vaporisateur ?

Avant tout, il convient de s’arrêter un peu sur ce qu’est un vaporisateur.
Il s’agit d’un dispositif ayant pour but de chauffer une plante à une température légèrement inférieure à celle déclenchant sa combustion (soit 230°c environ), de façon à libérer ses principes actifs sous forme de vapeur sans entraîner l’émission de toxines néfastes pour la santé.

Les premières expérimentations dans le domaine ne datent pas d’hier, les chercheurs s’étant penchés sur une façon de consommer des plantes sans les ingérer ni les brûler à partir des années 1970, dans un contexte de développement de la phytothérapie (médecine par les plantes). Le premier vaporisateur « moderne » initialement destiné au grand public voit le jour en 1981 aux Etats-Unis mais ne sera jamais commercialisé (il s’agit du « Tilt Vaporizer »). Les études nécessaires à sa conception font cependant des émules, et d’autres modèles font leur apparition au cours de la décennie. Mais ce n’est qu’en 1994 qu’apparait le premier vaporisateur à être massivement commercialisé : le BC vaporizer. Celui-ci reçu un excellent accueil et développa l’intérêt du public pour la vaporisation. Enfin, en 2000 Storz & Bickel sorti son modèle Volcano, devenu instantanément une référence et un modèle pour d’autres fabricants. Dans un contexte de légalisation progressive du cannabis (autorisé en Californie dès 1996 pour un usage strictement médical) il va rapidement connaitre le succès commercial, et inspirer une déferlante de nouveaux modèles dans les années suivantes et jusqu’à nos jours.

Classement des meilleurs vaporisateurs cannabis en 2020

vaporisateurs

CATégorie

Prix

DaVinci IQ 2

Meilleur vaporisateur de poche

Meilleur vaporisateur sur demande

Meilleur vaporisateur de session

Meilleur vaporisateur pas cher

Ghost MV1

Le plus sophistiqué

Meilleur vaporisateur avec appli mobile

MFLB

Le plus original

Meilleur design 

Le plus petit

Meilleur vaporisateur sans batterie

Meilleur vaporisateur de salon

vaporisateur

Meilleur vaporisateur de poche

Meilleur vaporisateur sur demande

Meilleur vaporisateur de session

Meilleur vaporisateur pas cher

Le plus sophistiqué

Meilleur vaporisateur avec appli mobile

MFLB

Le plus original

Meilleur design 

Le plus petit

Meilleur vaporisateur sans batterie

Meilleur vaporisateur de salon

Mais alors, comment ça marche au juste ?

De manière générale, la plante moulue est disposée dans une chambre de chauffe (appelée également « bol de chauffe », le plus souvent en métal ou en céramique). On allume ensuite l’appareil, et la plante est chauffée jusqu’à une température prédéfinie. L’utilisateur peut ensuite aspirer la vapeur ainsi produite, et ce plusieurs fois jusqu’à ce que le contenu du bol doive être changé.

Il existe cependant plusieurs types de vaporisateurs, passons les donc en revue.

Trois types de vaporisateurs 

Les vaporisateurs fixes

Volcano Hybrid

Ce sont les premiers modèles à être apparus, destinés notamment aux consommateurs de cannabis médical. Ils sont conçus pour être utilisés chez soi, posés sur une table et branchés sur secteur. Ils sont donc logiquement plus imposants et lourds que les autres modèles. Cependant, ils délivrent une quantité de vapeur bien supérieure (et souvent de meilleure qualité) que les modèles portables, peuvent contenir davantage d’herbes et autorisent donc des sessions bien plus longues ou partagées avec des amis.

Ils offrent souvent plusieurs méthodes d’inhalation (avec un tuyau, un ballon etc) et… sont aussi nettement plus chers.

En résumé, des modèles indiqués pour de longues sessions, confortablement installé à la maison.

Les vaporisateurs portables

DaVinci IQ 2

Comme leur nom l’indique ceux-ci sont conçus pour être moins encombrants, et utilisables simplement n’importe où ou presque. Ceci se fait nécessairement au prix de quelques concessions par rapport aux modèles fixes : la contenance est réduite, tout comme la quantité de vapeur émise et la durée maximale des sessions. Ils fonctionnent le plus souvent sur batterie, et il est donc nécessaire de la recharger de temps à autres.

Des modèles à emporter partout avec soit, pour une utilisation plus personnelle et moins longue donc.

Les vaporisateurs stylos

DynaVap Vapcap Omnivap

On pourrait également les nommer les « ultra-portables ». Très petits, ils tiennent dans une poche et sont discrets. Ils sont souvent abordables, voir économiques, et très simples d’utilisation. Mais ces avantages ont également leurs revers : leur contenance est réduite, leur batterie est souvent moins puissante que celle des modèles « portables » (et donc leur utilisation plus courte et la quantité de vapeur moindre…).

Un bon choix pour débuter ou bien si discrétion et portabilité sont ce que vous recherchez avant tout.

Qu’ils soient portables, fixes ou de type « stylos », tous les vaporisateurs n’utilisent pas le même type de chauffage. Jetons donc un œil aux trois possibilités :

Trois types de chauffage

Le chauffage par conduction

Il s’agit d’une méthode de chauffe par contact direct avec la source de chaleur (pour être clair : une source de chaleur chauffe directement le bol, et donc les herbes présentes à l’intérieur). Cette méthode permet d’obtenir des températures élevées très rapidement, mais la chaleur n’est pas toujours bien répartie. Ainsi, le contenu du bol peut être inégalement chauffé, et une petite portion de l’herbe peut même parfois commencer sa combustion car les températures appliquées sont trop hautes. Ce problème est cependant la plupart du temps très limité et n’affecte que des portions négligeables du contenu du bol. Ces modèles sont généralement moins chers que ceux utilisant la convection, et souvent plus compacts.

Le chauffage par convection

Cette méthode ne place pas en contact direct la source de chaleur et le bol : de l’air chaud joue le rôle d’intermédiaire. Ce dernier va circuler entre la source de chaleur et la chambre de chauffe à chaque inhalation de l’utilisateur et répartir la chaleur de façon uniforme, permettant ainsi d’éviter le risque de combustion d’une partie des herbes. Cela autorise également un contrôle bien plus précis de la température, mais la technologie par convection étant plus avancée le coût est nettement plus important. Le circuit d’air prend également de la place, les appareils utilisant ce mode de chauffe sont donc généralement plus imposants.

Différence conduction et convection

Le chauffage hybride

Comme vous pouvez vous en douter, le mode de chauffage hybride est une combinaison de la conduction et de la convection. Typiquement, ils sont conçus de la même façon que les appareils à convection, mais afin de réduire leur taille, la source de chaleur est plus proche du bol et le circuit d’air plus court. Le bol est donc chauffé en partie directement par la source de chaleur, et en partie par le flux d’air chaud. Il s’agit donc en clair d’un compromis pour gagner en compacité. 

Vous connaissez maintenant les différents types de chauffage. Mais poussons un peu plus loin notre analyse et penchons-nous sur deux autres aspects : la source de chaleur et le type d’utilisation.

Différentes sources de chaleur

La source de chaleur est évidemment un élément très important.

Les vaporisateurs électriques

Dans la plupart des cas, il s’agit d’une ou plusieurs résistances alimentées par batterie (ou secteur dans le cas d’un vaporisateur fixe) et contrôlées électroniquement afin de maintenir une température constante. Les vaporisateurs électriques représentent ainsi 99% des appareils portables. Il existe cependant une alternative aux batteries qui ne sont pas sans défauts, le premier étant qu'elles nécessitent une source de courant pour être rechargées, ce que nous n'avons pas toujours à proximité.

Les vaporisateurs manuels ou à flamme

Certains vaporisateurs utilisent du gaz butane ou la flamme d’un briquet comme source de chaleur. C'est le cas du fameux « Vapcap M » et des autres modèles de la marque Dynavap. L’avantage des vaporisateurs à flamme réside évidemment dans le fait qu’il n’est pas nécessaire d’avoir à recharger une batterie. 

vaporisateur au butane Dynavap

Différents types d’utilisation

Certains vaporisateurs sont dits « par session », et d’autres sont « à la demande ». Quelle est la différence ?

Les vaporisateurs « de session »

Ils sont conçus pour qu’une fois allumés, le bol soit chauffé de façon continue pendant une « session » plus ou moins longue (entre 3 et 8 minutes généralement). Concrètement, vous chargez le bol, allumez l’appareil, patientez jusqu’à ce que la température de chauffe adéquate soit atteinte, puis vous pouvez vapoter en continu pendant un certain temps. Au bout de quelques minutes, la session se termine et le bol n’est plus chauffé : pour continuer, il est nécessaire de redémarrer une session et patienter de nouveau durant le temps de chauffe.

L’inconvénient de ce mode de fonctionnement est qu’une fois allumé, il faut terminer le contenu du bol. Si vous ne vapotez pas, ce dernier sera de toute façon chauffé et votre herbe sera gaspillée… Ce mode de fonctionnement a également tendance à drainer plus rapidement les batteries.

En revanche, ils sont très faciles d’utilisation, permettent une température de chauffe très stable durant la session, et exigent un nettoyage du four moins fréquent.

Les vaporisateurs « à la demande »

Avec ceux-ci, le bol est chauffé uniquement lorsque l’utilisateur tire une bouffée. Vous pouvez donc n’en prendre qu’une à la fois, ou bien en enchaîner plusieurs. Autres avantages, le temps de chauffe est en général inférieur aux vaporisateurs « par session » et la batterie se décharge moins vite. Cependant, ils sont relativement moins faciles d’accès (il faut un petit temps d’adaptation pour maîtriser la durée d’une bouffée et obtenir la température parfaite), et doivent être nettoyés fréquemment pour obtenir de bons résultats.

Ok, tout ça c’est très bien mais c’est tout de même bien plus compliqué qu’une bonne vieille feuille à rouler. Alors pourquoi choisir la vaporisation ? 

Session Sur Demande Mighty Mv1

Le Mighty (session) et le Ghost MV1 (sur demande)

Les atouts de la vaporisation

Tout d’abord, l’absence de combustion rend cette méthode bien meilleure pour la santé que le fait de fumer. En effet, la plupart des substances nocives liées au cannabis sont essentiellement des produits de la combustion (du tabac ET du cannabis seul). La vaporisation, en évitant cette dernière, fait inhaler à son utilisateur énormément moins de toxines cancérigènes que s’il fumait.

Les températures utilisées étant inférieures, la vapeur produite par les vaporisateurs est également nettement moins irritante pour la gorge et les poumons que la fumée d’un joint, réduisant drastiquement les quintes de toux chroniques. Adieu également fortes odeurs, dents et doigts jaunis, cendriers, trous sur les vêtements…

C’est principalement pour ces raisons que la vaporisation est largement utilisée par les utilisateurs de cannabis médical : pour ces patients, le but est de profiter des bienfaits de la plante, sans avoir à subir d’effets indésirables potentiellement graves pour leur santé.

Mais ce n’est pas tout : la vaporisation serait également plus efficace ! Concrètement, lorsque le cannabis est consumé dans un joint, une grande partie -des études parlent de 40% à 90%- de ses substances actives (les cannabinoïdes, tels que le THC ou le CBD) brûle complètement avant même que la fumée n’atteigne vos poumons. Comme la vaporisation utilise des températures nettement inférieures et calculées précisément pour obtenir les meilleurs résultats possibles, les substances actives sont préservées et peuvent libérer leur plein potentiel. La vaporisation permet donc une chaleur contrôlée, idéalement entre 150 et 220°c, quand les températures à l’intérieur d’un joint en combustion peuvent dépasser les 1000°c !
La vapeur produite par un vaporisateur sera donc plus pure car sans toxine, et vous permettra de tirer le meilleur potentiel de votre herbe. 

Infographie : Joint ou Vaporisateur, lequel est le mieux ?

Infographie Joint Vs Vaporisateur

La vaporisation permet également de mieux apprécier tous les arômes du cannabis. En effet, les terpènes contenus dans ce dernier (pour faire court, des huiles aromatiques qui composent les différentes saveurs de l’herbe) sont des composés très volatiles et sensibles à la chaleur. Ainsi, certains terpènes ne pourront s’apprécier qu’à des températures relativement basses : le caryophyllène par exemple, un terpène au goût poivré, se libère aux alentours de 118°c, mais est rapidement détruit à 15 degré de plus. D’autres se libèrent et peuvent supporter des températures plus élevées, mais en utilisant la vaporisation, vous serez à même de contrôler la température et de la faire varier : vous pourrez donc apprécier tout le spectre des arômes de votre herbe, sans vous contenter du goût « tronqué » offert par la combustion d’un joint.

Points d'ébulition des principaux cannabinoïdes et terpènes
Point Ebulition Terpenes Cannabinoides

Enfin, la vaporisation vous permet de moduler les effets de votre weed. Comme pour le goût avec les terpènes, vous pouvez ajuster l’intensité des effets en jouant avec les réglages de températures. En effet, utiliser son vaporisateur à des températures élevées libère davantage de cannabinoïdes et produit donc un effet plus fort et plus rapide. Si vous souhaitez une expérience tout en douceur, vous pouvez régler la température à environ 150°c : les substances actives seront moins présentes et les effets moins forts. Poussez à 170, 180°c pour une expérience intermédiaire, et jusqu’à 220°c pour tirer le plein potentiel de votre herbe et obtenir les effets les plus puissants !

On le voit, les avantages d’un vaporisateur sont donc nombreux… Mais si vous songez à vous équiper, il convient de réfléchir à certains critères pour faire le meilleur choix possible. 

Quels éléments prendre en compte lorsqu’on veux acheter un vaporisateur ?

La portabilité

Nous l’avons déjà évoqué plus haut, les vaporisateurs se déclinent en trois catégories : fixe, portable et « stylo ». La première chose à faire est donc de réfléchir au modèle qui vous conviendrait : souhaitez-vous pouvoir emporter votre appareil partout, ou bien l’utiliser uniquement à la maison ? Si vous optez pour la première solution, affinez un peu le raisonnement : souhaitez-vous un appareil portable mais uniquement via un sac, ou bien quelque chose qui puisse loger dans une poche de manteaux ? Répondre à ces questions est essentiel pour cerner vos besoins et la catégorie de modèle qui pourra y répondre au mieux. Au besoin, n’hésitez pas à relire le paragraphe sur les trois types de vaporisateur pour faire votre choix en toute connaissance de cause.

Le type de chauffage (conduction ou convection) et d’utilisation (par session ou à la demande)

Nous avons déjà évoqué ces différences plus haut, il est maintenant temps de faire un choix en fonction de ce qui vous semble le plus adapté à votre future utilisation !

L’autonomie

Ce critère concerne uniquement les vaporisateurs portables et « stylos », les fixes fonctionnant sur secteur.
Si vous optez pour un des deux premiers, renseignez-vous sur la durée d’utilisation maximale des appareils avant de devoir les recharger : elle peut varier très significativement. Pensez aussi à vérifier si les batteries sont remplaçables, ce n’est pas toujours le cas. Enfin, penchez-vous sur la durée de charge de la batterie et sa durabilité.

La qualité de fabrication et l’entretien

En ce qui concerne les tubes et embouts buccaux, vous avez là aussi le choix des matériaux.
Certains sont en verre, d’autres en silicone, ou encore en plastique résistant à la chaleur. Le verre est un matériau neutre qui n’altérera pas du tout le goût de la vapeur, mais il est fragile et pas toujours simple à nettoyer (comme par exemple sur les modèles Arizer Solo ou Extreme Q). Le silicone est quant à lui très résistant, mais il peut donner un goût particulier lors des premières utilisations, et les tubes sont souvent très difficile à nettoyer (la plupart des utilisateurs se contentent purement et simplement de les changer lorsqu’ils deviennent trop sales). Enfin, le plastique est facile à nettoyer (attention tout de même aux produits employés pour ne pas l’altérer), plutôt solide et n’a qu’une incidence très limitée sur le goût de la vapeur.

En dehors du simple choix des matériaux, la conception même du produit entre aussi en jeu. Pour cela, renseignez-vous sur la marque du vaporisateur (est-elle ancienne, reconnue.. ?), sa durée de garantie et, si possible, lisez ou visionnez plusieurs tests.

Cherchez enfin à savoir comment s’entretient l’appareil, notamment si le four est amovible ou non, si des outils de nettoyage sont fournis ou non… Tout en gardant à l’esprit ce qui a été dit plus haut concernant le rapport entre le matériau utilisé pour les embouts et leur facilité de nettoyage. 

La facilité d’utilisation

Si vous débutez, vous chercherez probablement un appareil simple d’utilisation et intuitif. De manière générale, les vaporisateurs portables et stylos sont considérés comme plus simples (les fixes utilisent souvent davantage d’accessoires, des adaptateurs peuvent être nécessaires etc…). Néanmoins, la meilleure façon de visualiser clairement l’utilisation de l’appareil est encore de rechercher un test sur youtube : vous serez alors à même de juger de la complexité des manipulations et réglages à effectuer avant de pouvoir utiliser votre nouveau matériel. 

La qualité de vapeur et le contrôle de la température

Dernier critère et non des moindres, la qualité de la vapeur. Celle-ci est directement influencée par la qualité des matériaux utilisés, mais aussi par le contrôle des températures autorisé ou non par l’appareil.
En effet, les vaporisateurs peuvent proposer un seul réglage prédéfini (impossibilité de modifier), plusieurs réglages prédéfinis, ou encore un réglage précis au degré près. Pouvoir varier la température est un avantage non négligeable comme nous l’avons déjà vu, aussi renseignez-vous bien avant d’acheter.
Pour en revenir à la qualité de vapeur, là encore la lecture ou le visionnage attentif de tests est votre meilleure option pour vous faire une idée, ceci d’autant plus que les testeurs ont des points de comparaison et pourront donc vous renseigner assez finement sur la qualité de vapeur produite par un appareil donné. Notez cependant que de manière générale, plus l’appareil est imposant (long circuit d’air chaud) et plus la quantité et la qualité de vapeur sera importante.

La gamme de produit et… Le prix !

Notre dernier critère est évidemment le prix, qui peut varier du simple au quintuple (et même au-delà).
Nous pouvons distinguer trois catégories :

  • Les vaporisateurs haut de gamme (plus de 200€).
    Il s’agit des modèles de Storz & Bickel (exemple : le vaporisateur fixe Volcano à 400€ dans sa version digit, ou bien le Mighty, un appareil portable à 300€ environ), mais aussi ceux de Davinci comme le IQ à 230€, ou encore le Firefly 2 à 250€.
  • Les vaporisateurs milieu de gamme (entre 100 et 200€)
    Nous retrouvons ici des modèles de la marque Arizer tels que le Solo 2 à 180€, ceux de Pax comme la deuxième itération à 120€, ou encore le Boundless CFX à 100€.
  • Les vaporisateurs d’entrée de gamme (moins de 100€).
    Ces modèles sont abordables et souvent achetés pour une première approche de la vaporisation (avant le plus souvent de passer sur des modèles plus performants et donc plus chers). Nous pouvons citer ici à titre d’exemple le G-Pen Pro à 60€ environ, et le Totem à 50€.

En conclusion 

Nous l’avons vu, la vaporisation possède de nombreux avantages par rapport au fait de fumer : pour la santé bien sûr, mais pas uniquement. De prime abord, il peut sembler compliqué pour un débutant de faire son choix parmi la jungle des catégories, des marques et des modèles de vaporisateurs, toujours plus nombreux à arriver sur le marché. Cependant, il faut voir cette profusion d’un bon œil : les constructeurs proposent aujourd’hui une gamme très large d’appareils, à même de satisfaire des envies et des besoins très différents. Il vous suffit donc de vous poser les bonnes questions sur les vôtres, d’être à même de comprendre le vocabulaire propre à la vaporisation (session, à la demande, conduction, convection…) et de faire votre choix ! Nous espérons que pour cela, ce guide vous aura été utile 🙂 .

Bonne vaporisation à toutes et tous ! 

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Rapha

Passionné par l'industrie du cannabis, je partage avec vous les dernières actualités liées à la weed, au CBD et autres sujets chauds du moment !

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